Epouses et conbubines – Su Tong

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Quatrième de couverture

La Chine du Nord, dans les années 20. Songlian, belle étudiante de dix-neuf ans dont la famille est ruinée, accepte de devenir la quatrième épouse du riche Chen Zuoqian.
Dans le huis-clos de sa nouvelle demeure, une seule loi, la séduction : la favorite de la nuit régente, le jour, la vie de la maison. Songlian, l’indépendante, sera-t-elle victime ou complice du système féodal qui commande en ces lieux ?

Passion, possession, et pouvoir colorent de feu et de sang ce ballet de charmes, où les quatre épouses et concubines se livrent une danse à mort pour le plaisir du maître.

Mon avis

Engagée dans le challenge Auteurs et nationalités sur Livraddict, je me suis lancée à l’assaut de la littérature chinoise !
Lancée est en fait un bien grand mot puisque j’ai choisi un très court roman, d’à peine 125 pages… Heureusement, suis-je au regret de dire, puisque le style aérien et poétique de l’auteur ne pas m’a pas vraiment transportée…

Epouses et concubines retrace le destin d’une jeune fille qui, au lendemain du décès de son père, se voit contrainte d’accepter de devenir la quatrième épouse d’un riche seigneur. Bien loin de la vie dont elle rêvait, Songlian doit désormais apprendre à composer avec trois autres femmes au statut supérieur au sien, à partager son époux avec elles et à se conformer aux codes et usages de la Chine des années 1920.

Comme à mon habitude, c’est avec plaisir que j’ai découvert les aspects culturels et historiques d’un pays qui m’était inconnu mais, en raison des nombreux non-dits et suggestions, l’histoire m’a semblé bien trop peu rythmée eu égard aux passions déchaînant les personnages. Si rebondissements il y a bien, ceux-ci se retrouvent presque totalement éclipsés et ne révèlent pas suffisamment – à mon goût du moins, l’ampleur de la tragédie qui touche l’héroïne.

Une découverte donc, pas désagréable mais loin de m’avoir séduite. Il n’est pas dit que je m’embarquerai de sitôt dans un autre roman chinois mais si vous avez des suggestions, je suis tout ouïe !

Le tour du monde en quatre-vingts jours – Jules Verne

Le tour du monde en 80 jours

Quatrième de couverture

Phileas Fogg est un homme d’une ponctualité infaillible. Ce Londonien discret et fortuné a un emploi du temps immuable. On ne lui connaît qu’une occupation, le Reform-Club, et qu’un seul vice, le whist ! Ce portrait aurait pu en décourager plus d’un. Pas Jean Passe-Partout, son nouveau domestique français : enfin un maître sans histoire. Mais, le jour même où il l’engage, Fogg parie qu’il réalisera le tour du monde en quatre-vingts jours pour prouver la véracité des calculs du Morning Chronicle ! Rendez-vous est pris.Toute l’Angleterre se passionne pour les exploits de ce gentleman. L’inspecteur Fix aussi, mais pour d’autres raisons : vingt mille livres sterling viennent d’être dérobées à la Bank of England et la description du voleur correspond à celle de Phileas Fogg. Mais que ce soit en paquebot, en train, en yacht, en traîneau ou même à dos d’éléphant, notre duo fera tout pour revenir triomphant à Londres ! Lire la suite

Devdas – Sarat Chandra Chatterjee

Devdas

Quatrième de couverture

« Je n’ai aucune idée de ce que Parvoti est devenue maintenant à la suite de tant d’années. Je ne cherche pas à le savoir non plus. Mais c’est pour Devdas que j’éprouve un profond chagrin. Après avoir lu l’histoire tragique de sa vie, vous éprouverez sans doute le même sentiment que moi. Néanmoins, si jamais vous rencontrez un malheureux, un débauché et un pécheur comme Devdas, alors priez pour son âme. Priez pour que, quoi qu’il advienne, personne ne meure de la même façon pitoyable que Devdas. La mort n’épargne personne. Mais qu’à cette dernière heure, le front du mort reçoive le toucher de doigts affectueux, que la flamme de sa vie s’éteigne sous le regard d’un visage empli d’affection et de compassion, qu’il voie au moins une larme dans les yeux d’un être humain. Ce serait pour lui un bonheur suffisant au moment de son départ pour l’autre monde. » Lire la suite