La femme au carnet rouge – Antoine Laurain

La femme au carnet rouge

Quatrième de couverture

Un soir à Paris, une jeune femme se fait voler son sac à main. Laurent le découvre le lendemain, abandonné dans la rue, tout près de sa librairie. S’il ne contient plus de papiers d’identité, il recèle encore une foule d’objets qui livrent autant d’indices sur leur propriétaire : photos, notes, flacon de parfum. Désireux de la retrouver, l’homme s’improvise détective. À mesure qu’il déchiffre le carnet rouge contenant les pensées secrètes de Laure, le jeu de piste se mue en une quête amoureuse qui va bouleverser leurs vies.Orchestrant avec humour coïncidences et retournements de situation, Antoine Laurain signe une délicieuse comédie romantique qui rend hommage au besoin de merveilleux sommeillant en chacun de nous.

Mon avis

Outre le fait qu’il m’était utile pour le challenge Lire la vie en couleurs, j’avais été alléchée par les critiques positives décernées à La femme au carnet rouge ainsi que par sa quatrième de couverture qui présageait une histoire assez originale… J’ai été très déçue par ce livre, et c’est encore un doux euphémisme !

Si je devais le résumer en un mot, ce serait : « trop ». Trop d’objets dans le sac de Laure (dans le mien aussi, mais je n’en fais pas un roman !) menant à trop d’énumérations ; trop de hasards, de coïncidences qui rendent l’intrigue caricaturale ; trop de bons sentiments qui dégoulinent de mièvrerie ; trop de références littéraires et culturelles qui résonnent comme un manuel de connaissances… Peut-être ne suis-je pas assez romantique mais un homme qui tombe sous le charme du contenu d’un sac à main et qui se lance à la recherche de sa propriétaire, ça me fait plus penser à un psychopathe qu’à un amoureux en devenir… Peut-être suis-je trop terre-à-terre mais si je venais de me faire agresser, ma première idée ne serait pas d’aller m’installer à l’hôtel… Peut-être suis-je perclue de préjugés mais un libraire qui ne sait pas reconnaître des hiéroglyphes au premier coup d’oeil, j’ai du mal à l’imaginer… Peut-être suis-je complètement désabusée mais moi, Laure et Laurent, le Cahier rouge et le carnet rouge, je ne trouve pas ça mignon mais niais… Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas adhéré à grand-chose ! Ah si, la réflexion de sur la sacralité du sac à main féminin était intéressante et l’écriture de l’auteur plutôt agréable à lire.

N’ayant pas lu un seul avis négatif sur ce livre, je suis donc visiblement passée à côté de ce qu’il avait de beau et d’unique… La romance n’est définitivement pas mon fort !

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